Analyse la situation politique du Congo RDC et propose des solutions, pistes pour sortir le pays de l'ornière chaotique du néocolonialisme.
Notre pays la RDC est le plus grand chantier à ciel ouvert de ce 21éme siècle !
Si l'Etat congolais ne crée pas d'emploi pour donner un pouvoir d'achat décent à la population congolaise, nous dépendrons toujours de l'aide extérieure, et nous n'arriverons jamais à une paix durable, donc nous ne nous développerons jamais nonobstant nos innombrables richesses naturelles.
Que faire alors ?
Il nous faut donc lancer des travaux de grande envergure capables de donner à tous les fils et à toutes les filles de notre pays du travail maintenant et pour toutes les année futures.Jusqu'à présent, tous les dirigeants(?) congolais qui se sont succédés au pouvoir, ne ce sont que contentés sans y parvenir, de maintenir en état de marche les outils industriels hérités de l'époque coloniale. Le cas de la Gécamines ou encore celui de l'ONATRA parlent d'eux même...c'est la bérézina! Le pays devient de plus en plus pauvre chaque seconde qui passe sans voir une lueur d'espoir d'amélioration. Nous avons avancé de 3 pas et avons réculé de 100. Au rythme où vont les choses, notre beau et grand pays court à sa perte. Surtout si nous le laissons pendant cinq ans aux mains des bandits de grand chemin, aux visions politiques à terme, aussi hautes que leurs compétences:Au ras des pâquerettes !
Là est toute la difficulté pour cette première législature d'après le fameux 4+1. A cause de la tricherie organisée par Louis Michel dès le départ, nous nous retrouvons avec des faussaires de tout genre à tous les niveaux décisionnels importants du pays. Mais je ne désespère pas de voir la situation se redresses bientôt,plus vite que vous et moi pouvons le penser, car j'ai foi en la justice de Dieu tout puissant qui a déjà commencé à se manifesté à travers chaque congolais qui, comme moi, réfuse non seulement de reconnaître ce gouvernement mais combat tous ces étrangers qui le soutien d'une façon ou d'une autre. Le peuple congolais qui a prouvé à mainte fois sa capacité intrinsèque à se surpasser lorsqu'il le faut, pour peu qu'on lui donne de bonnes raisons, finira par FAIRE FUIR très bientôt cette bande d'escrocs comme il l'avaient fait à MOBUTU.
Il faut plus tatonner afin de ne plus perdre encore du temps inutilement mais surtout pour apporter une sérénite au peuple congolais qui en a vraiment besoin, sinon le doute et la peur s'installeront. Comme je l'ai déjà dit dans mon livre intitulé: La résolution 1649 de l'ONU, Kabila ne sera plus jamais le président du CongoRDC(sorti bien avant peu avant les élections du premier tour) il n'ya que cinq importants chantiers possible pour garantir un développement harmonieux à notre pays parce qu'ils ont des portées SOCIO-ECONOMIQUES.
Ils constitueront le tronc commun de notre développement, à partir duquel quantité de branches économiques florissantes sortiront.Ce sera notre rampe de lancement économique que je dénomme: des piliers. Ils seront générateurs d'une multitude d'emplois pour notre société d'aujourd'hui et pour les générations futures. Une manne pour soutenir l'économie de tous les pays "amis" qui se joindraient à nous pour atteindre ce niveau là de développement. Sans trop aller dans la profondeur de chose, voici la description succinte que je fais de ces piliers qui sont au nombre de Cinq (5):
PILIER I: L'ELECTRIFICATION DE TOUT LE TERRITOIRE NATIONAL CONGOLAIS.
Lorsque nous avons accédé à l'indépendance le 30 juin 1960, à quelques exceptions près, tous les grands centres urbains du pays avaient du courant électrique. Nous avions même un centre d'expérience nucleaire à l'université de Louvanium(Campus de kinsasha).Les groupes électrogènes étaient des compléments à l'électricité, surtout dans les zones rurales.Aujourd'hui, par cupidité,pour se remplir les poches, des "autorités publiques" ayant crée eux même un marché de l'importation des groupes électrogènes, organisent le systéme dit de délestage. C'est une honte que de voir toutes nos grandes villes être totalement plongées dans l'obscurité, alors que nous avons un des plus grands barrages hydroélectriques du monde, avec INGA. Plus qu'un devoir, c'est une nécessité pour l'Etat congolais démocratiquement élu (car il y aura reélection présidentielle avant 5 ans) de se donner une vraie politique énergetique ambitieuse pour soutenir notre développement inéluctable.D'autant plus que la pénurie des hydrocarbures annoncée interviendra dans un délai relativement court. Gouverner, c'est prévoir.
PILIER II: L'INFORMATISATION DE L'APPAREIL ADMINISTRATIF DE L'ETAT CONGOLAIS
C'est clair commel'eau de roche:Tant que nos fonctionnaires continueront à transcrire les données sur des cahiers, des papiers qui par après jaunissent ou sont bouffés par des mites,sans compter toutes les difficultés de transfert rapide des lourds dossiers entre services utilisateurs, nous ne pourrons prétendre à un développement durable structuré.
PILIER III: LA REORGANISATION ET LE DEVELOPPEMENT DE L'ONATRA.
L'Office National de Transport (Onatra) doit redevenir l'épine dorsale économique de la migration interne des biens et des personnes de notre pays. Toute son organisation et le système d'exploitation sont dépassés, relativement au niveau de développement que nous voulons, devons et allons atteindre.Des réformes structurelles profondes vont être entreprises rapidement.Le fleuve Congo et son grand bassin sont insufffisamment exploités, alors que le transport fluvial est le moyen le moins coûteux que nous ayons en terme d'exploitation. Nous devons augmenter la flotte marchande et amélorer la navigabilité de nos cours d'eau pour intensifier les trafics pour plus de rentabilité.Grâce à sa modernisation et à l'amélioration générale des conditions de travail de son personnel, soi-dit en passant, le plus nombreux du pays, l'Onatra permettra à l'Etat congolais d'approvisionner équitablement les quatre coins du territoire national.
PILIER IV: L'IMPLATATION DES CHAINES DE MONTAGE AUTOMOBILE AU CONGO.
Notre pays est confronté, comme nous le savons tous, à un gros problème de mobilité, à tel point que si rien n'est fait rapidement, surviendrait à terme un handicap insurmontable: L'approvisionnement en véhicules fiables pour le transport des personnes et des biens. En effet, la quasi-totalité des véhicules importés au Congo sont des déchets que plus aucun centré de contrôle technique des pays "développés" n'approuverait. Ainsi, après avoir détruit une grande partie des forêts européennes par émissions de gaz nocifs, voilà que les véhicules sans catalyseurs envahissent le Congo pour y détruire indirectement, notre forêt équatoriale, un des derniers poumons de la planète, parce qu'il faut bien trouver une solution au problème de transport. Mais faut-il pour autant que nous devions le cimetière à mondre frais de l'industrie automobile internationale, d'autant plus que nous ne disposons pas à cette date des structures ad hoc ni de vraie politique de recyclage de déchets métalliques ? Je dis NON !
Parcequ'en plus,Au-delà de cet aspect technico-économique, se dessine un drame humain à plus long terme: La marginalisation de tous les mécaniciens congolais à cause de la vitesse vertigineuse à laquelle évoluent les nouvelles technologies, eux qui pour la quasi-totalité a appris sur le tas dans un garage du quartier. Les véhicules devenant de véritables ordinateurs ambulants, bientôt tous ces mécaniciens seront incapables de réparer une voiture récente, encore moins celle de demain. C'est la responsabilité de l'Etat congolais à prendre toutes les mesures indispensables dès maintenant afin d'éviter ce drame. De deux choses l'une: soit le Congo n'importera plus une nouvelle voiture parce qu'irréparable sur place, soit nous serons obligé de faire appel aux mécaniciens imper-qualifiés des pays producteurs. La première hypothèse est impassable d'emblée pour des raisons évidentes et la seconde l'est tout autant car impayable, trop onereuse sans compter toutes les difficultés administratives atténantes. L'idéal aurait été pour l'Etat congolais serait d'envoyer en stage de formation et cyccliquement en stage de mise à niveau, nos vaillants mécaniciens dans ces pays producteurs pour combler cette carence. Malheureusement, ce n'est pas ce qui a de plus facile à faire dans la pratique.
Que ce que je propose comme solution aux congolais ?
Considérant que malgrè l'anarchie et le chaos qui règnent en maître au pays,le pouvoir d'achat global des congolais en terme d'importation de véhicule à plutôt tendance à augmenter d'année en année(fameux paradoxe congolais).En prenant comme moyenne d'investissement 8000 euros pour l'achat et l'envoi en Afrique d'un "tacot"(occasion d'Europe comme on dit), l'importateur congolais pourrait déjà à ce prix se payer une voiture neuve,écologique qu'une marque française avec losange, fait fabrique dans un pays de l'Europe de l'Est.Comme le congolais a le pouvoir d'achat nécessaire de se payer "une bonne bagnole propre écologiquement" et que le niveau de développement que nous allons atteindre va générer obligatoirement un besoin énorme en véhicule toutes catégories confondues, nous sommes dans l'obligation d'exiger pour tous véhicules qui entrer sur territore national congolais, de se conformer aux exigences légales internationales de la protection de la nature, car n'oublions jamais que la forêt équatoriale qui se trouve dans notre pays est un PATRIMOINE MONDIAL pour l'équilibre de notre planète.
Pour toutes ces raisons fondées et responsables, j'estime que le Congo doit construire des chaînes de montage automobile selon des cahiers de charges précis à négocier avec les producteurs, dans le respect des lois régissant le secteur automobile et les conventions internationales.
PILIER V: LA DISTRIBUTION DE L'EAU POTABLE PARTOUT AU CONGO.
Nous résoudrons plusieurs problèmes de santé publique rien qu'en distribuant de l'eau potable dans tous les foyers congolais.Nous allons faire le maximum pour atteindre cet objectif, un de ceux du Millénaire. Il est inadmissible qu'alors que nous avons un de plus grands bassins fluviaux au monde,des villes entières restent sans eau potable.Nous serons appelés"pays développé"seulement lorsque le village le plus reculé du Congo (Songo Mvuna Mikanda dans/bandundu p.ex) aura l'eau potable et l'électricité dans chaque maison.